19 mai 2012
Eclats #4
Malgré mon moral qui fait des hauts et des bas il y aura quand même eu ça :
Mater le débat pour la présidentielle après un bon dîner avec mes petites asiates favorites, dont une Litchou décalquée qui s'endort à moitié sur le canap.
Prendre un verre avec mon Chinois, complètement déjanté, qui me parle pour la première fois de ses histoires de coeur et me demande des conseils, l'innocent !
Dégouliner de pluie sous un parapluie trop petit pour deux colocataires pourtant pas grandes.
Sortir et boire quasiment tous les soirs, jusqu'à en avoir un peu marre.
Arriver à courir 40 minutes sans cracher mes poumons.
Dîner avec un Savoyard aussi bronzé que cultivé. Retrouver ma Dju sur son nouveau balcon.
Mettre les choses au clair et me réconcilier avec une super amie.
Et appeler mon Marin tous les jours, plusieurs fois par jours, s'échanger plein de messages jusqu'à en avoir du soleil dans le coeur.
Même si je pleure tout le temps.
18:00 Publié dans En vrac | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
18 mai 2012
Balade parisienne #1 - Quartier indien
Je risque de déambuler pas mal dans Paris au cours des prochaines semaines, alors je vais en profiter pour partir avec mon appareil photo et essayer de garder des traces de cette ville qui m'est si chère (et qui me coûte un bras mais ça c'est autre chose).
Il y a une dizaine de jours, je suis partie découvrir les quelques rues indiennes de Paris. En commençant par la plus célèbre, le passage Brady, étroit et rempli de restaurants indiens. J'ai quand même fait ma touriste et craqué pour de l'encens et du thé.
Plus intéressant et peut-être plus authentique, il y a la rue du Faubourg Saint-Denis, avec ses épiceries pleines de senteurs et ses boutiques débordant de saris.
Ce qui m'a conduit jusqu'au bassin de la Villette, un endroit que j'aime bien. J'ai renoncé devant l'heure à rentrer en longeant le canal Saint-Martin.
En chemin j'ai croisé un Saint-Vincent de Paul sur un mur du Xème arrondissement et un lampadaire expressif.
Mais la plus grosse surprise m'attendait place de l'Hôtel de Ville : franchement, si c'est comme ça que les Parisiens imaginent Berlin, j'abandonne !

23:28 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
07 mai 2012
Pire
J'ai trouvé pire que l'ennui au boulot, le vague à l'âme en se demandant ce que je vais faire de ma vie, les envies d'ailleurs ou la tristesse que mon marin préféré soit en Malaisie.
Pire que tout ça : je vais devoir me relancer dans l'enfer du marché de l'immobilier parisien, cette fois sans le bouclier d'un garant de folie.
Et ça me saoule d'avance.
14:42 Publié dans En vrac | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
02 mai 2012
Après tout, si ça marche
Soirée au théâtre hier soir, mon petit frère a gagné des places pour Après tout, si ça marche, au théâtre Marigny.
J'avais vu à sa sortie Whatever works, le film de Woody Allen qui a inspiré la pièce, avec Dju qui aime bien ce genre de comédies. j'en avais gardé une impression de légéreté, un scénario peut-être un peu outré mais qui met de bonne humeur.
Boris est un professeur de physique sexagénaire, et selon lui un esprit très brillant. Divorcé, auteur d'une tentative de suicide râté, la vie lui met dans les pattes Melody, ravissante idiote de vingt-et-un ans. Contre toute attente elle s'éprend de lui et finit par le convaincre.
Débarque alors une succession de personnages, qui, comme Boris et Melody, vont voir leur vie changer du tout au tout : la mère catholique coincée de Melody va découvrir l'épanouissement artistique et sexuelles, son père va faire son coming-out. Tout cela dans un joyeux charivari, mais comme le dit Boris, "parès tout, si ça marche".
Ayant déjà vu le film, je connaissais déjà tous les retournements de situation, c'est sans doute pour cela que je n'ai pas beaucoup apprécié cette pièce. J'y ai retrouvé ce qui m'avait moins plût dans la comédie de Woody Allen, les invraissemblances, le mépris du "brillant" Boris pour la "débile mentale" Melody. J'ai même trouvé la pièce un cran en dessous, puisque je ne suis pas sortie d'aussi bonne humeur qu'après le film.
13:27 Publié dans Théâtre & Opéra | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
26 avril 2012
Tombés à pic
On m'annonce coup sur coup que je partirai en séminaire à Milan avec mes collègues préférés et à Francfort en octobre pour un événement que je ne voulais pas rater.
Conversation avec le Militaire : "faudrait qu'on aille prendre un verre un de ces jours".
Retour de mon Chinois favori, qui émerge périodiquement tous les six mois, sais-tu comme tu tombes à pic ?
Dju "si tu veux faire un truc, fais-moi signe. Et faut qu'on cale une date pour aller voir Phi".
Tout ça tombe très bien puisque je vais avoir pas mal de temps libre, et un esprit à occuper.
Puisqu'il part dimanche et que j'ai le moral en compote.
08:50 Publié dans En vrac | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
19 avril 2012
Paradis - Mike Resnick
L'une des particularité de l'écrivain Mike Resnick est sa connaissance de l'Afrique contemporaine. Connaissance qu'il transpose dans ses romans de science-fiction.
Je connaissais de lui Kirinyaga, retraçant le panorama d'une planète où une poignée d'utopistes tentent de vivre comme dans le Kenya d'avant la colonisation. Avec les choix, parfois déchirants, que cela implique pour rester cohérent avec leur projet.
Mais j'ai préféré Paradis, pour la capacité de Mike Resnick à me faire rêver. Tout commence quand un étudiant part interviewer un ancien habitant de la planète Peponi, qui l'a parcouru aux temps héroïques où de grands troupeaux erraient dans la savane. Ancien chasseur, le vieil homme décrit ses safaris, et ses regrets de ne pas être arrivé aux tous premiers temps de la découverte de la planète.
Plus tard, notre étudiant devenu écrivain va interroger une ancienne habitante de la planète, témoin de la colonisation et des révoltes des indigènes de Peponi contre la colonisation huamine. Il rencontre ensuite le président autochtone de la planète, puis son successeur.
A travers cet enchaînement de témoignages, Mike Resnick nous dévoile une large fresque de l'histoire d'une nation : la découverte, la colonisation, la révolte, le changement et les difficultés sans nombre. L'auteur ne se cache pas d'avoir fait une parabole de l'histoire du Kenya, dont j'ignorais à peu près tout.
Chaque récit respecte le point de vue de son narrateur, avec les mensonges ou les partis pris que cela implique. Au lecteur de se faire une opinion, car Mike Resnick ne prend jamais parti pour l'un ou l'autre de ses personnages. Tous d'ailleurs partagent le même regret de ne pas avoir connu la planète Peponi au temps du "paradis", que chacun place d'ailleurs à une époque différente. Mais ce paradis, qui donne son titre au livre a-t-il seulement vraiment existé ?
Bref j'ai dévoré ce livre qui m'a fait voyager et aussi réfléchir. J'ai hâte d'enchaîner avec la suite de la L'infernale comédie : Purgatoire et Enfer.
11:42 Publié dans Table de chevet | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17 avril 2012
Dans quel état j'erre
Passer de "stressée" à "déprimée", est-ce vraiment une amélioration ?
13:40 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Eclats #3
Danser toute la nuit sur des musiques datées.
Galérer pour retrouver un arrêt de noctilien baladeur, me dire que j'aurai plus vite fait de rentrer à pieds, mais la peur de la rue Saint-Denis à 3h du matin a laissé la place à l'attrait des Grands Boulevards, où le café Oz déborde encore de bruit et de gens.
Aller acheter une valise et envisager de l'emmener déjà en week-end.
Prendre des cocktails pas chers avec des gens sympas.
Acheter des chocolats sans en prendre pour moi au vu de l'assortiment varié qui trône dans ma chambre.
Profiter d'un jour de week-end en plus.
Faire la plus petite semaine de boulot possible : lundi férié, mardi boulot, mercredi arrêt maladie, jeudi chez les clients et vendredi en RTT.
Partir chercher le soleil en Bretagne et le trouver !
12:55 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note









